Ottawa veut mettre le couvercle sur l’immobilier

18 jan

13 janvier 2012 | 16h53
ARGENT

 

Jean-François Cloutier Argent

Le gouvernement fédéral envisage d’augmenter la mise de fonds minimale pour acheter une propriété et de réduire la période d’amortissement maximale d’une hypothèque, pour refroidir le marché immobilier.

 Photo : Reuters

C’est ce qu’a indiqué à Argent l’économiste en chef de la Banque Laurentienne, Carlos Leitao, citant des sources consultées à Ottawa.

M. Leitao a mentionné que le ministre des Finances Jim Flaherty pourrait faire passer, avant même le dépôt du budget fédéral ce printemps, la mise de fond minimale de 5 à 7,5%, si aucun signe de ralentissement du marché ne se fait sentir.

Il a rappelé que la Banque du Canada avait averti à plusieurs reprises du risque d’une surchauffe dans le secteur de l’immobilier. Le niveau d’endettement élevé des Canadiens est aussi jugé préoccupant par l’institution fédérale.

Une autre option envisagée par Ottawa serait de réduire de 30 à 25 ans la période d’amortissement maximale pour décourager les premiers acheteurs de propriété.

Autre mesure envisagée : rapatrier dans le giron du ministère des Finances la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) afin d’y exercer un meilleur contrôle.

M. Leitao a expliqué que, dans le passé, la SCHL avait augmenté sans en avertir le ministère des Finances la période d’amortissement maximal pour une hypothèque, et qu’elle avait réduit la mise de fond minimale.

«Les Finances n’ont pas apprécié de se faire placer devant le fait accompli», a-t-il expliqué.

Mieux que de hausser les taux

M. Leitao a indiqué qu’Ottawa préférait ces mesures à une hausse générale des taux d’intérêt, qui aurait un effet négatif sur l’économie dans son ensemble, au moment où la reprise peine à se concrétiser.

Cette révélation survient au moment où pour une rare fois au Canada, une institution financière du pays fait passer son taux hypothécaire de cinq ans sous les 3 %.

La Banque de Montréal (BMO) a abaissé jeudi son taux hypothécaire (petit taux) fixe de cinq ans à 2,99 %. Le produit est offert jusqu’au 25 janvier 2012.

L’économiste Sébastien Lavoie, de la Banque Laurentienne, a souligné pour sa part que l’endettement continuait de progresser au Canada, en raison surtout de l’augmentation des dettes hypothécaires.

Le porte-parole de l’Union des consommateurs, Charles Tanguay, s’est montré favorable à de nouvelles mesures de resserrement de l’accès au marché immobilier, estimant que les banques sont « trop souples » en ce moment dans l’octroi de prêts hypothécaires.

«Il faut que les règles soient les mêmes pour toutes les banques, sinon il y aura toujours un prêteur plus fin pour offrir d’autres conditions aux acheteurs», a-t-il dit.

Premier dépouillement d’arbre de Noël de l’École St-Eugène Fondation Tournesol !

17 jan

Les prix des maisons toujours en hausse au pays

12 jan

Les prix de l’immobilier continuent d’augmenter au Canada, mais de façon plus modérée. Au quatrième trimestre de 2011, le prix moyen d’une habitation de plain-pied a progressé de 6,1 % selon une firme de courtage.

La firme de courtage estime à 344 392 $ le prix moyen d’ une habitation de plain-pied au quatrième trimestre. Le prix des maisons à deux étages a augmenté de 4,2 % comparativement à la même période un an plus tôt, à 375 427 $. Les appartements en copropriétés valaient en moyenne 234 680 $, en hausse de 3,6 %.

Une firme de courtage estime que la demande pour les propriétés a été stimulée par la faiblesse des taux hypothécaires, notamment. Plusieurs courtiers signalent d’ailleurs une augmentation inhabituelle des cas d’offres d’achat multiples pour une même propriété au quatrième trimestre.

Les propriétés canadiennes devraient continuer à prendre de la valeur au cours de la prochaine année, mais à un rythme plus modéré. la firme de courtge prévoit une hausse de 2,8 % du prix des habitations canadiennes en 2012, et croit qu’une réelle correction des prix de l’immobilier au pays ne devrait pas se manifester avant 2013 au plus tôt.

« Les prévisions généralisées de correction immobilière majeure en 2012 ne peuvent tout simplement pas être justifiées. Dans le secteur immobilier, l’année s’amorce sur un dynamisme marqué, et sous l’effet stimulant des taux d’intérêt très bas, nous prévoyons que le marché va continuer de progresser - même si le rythme sera légèrement plus lent », explique Phil Soper, président et chef de la direction,  de cette firme de courtage.

La firme souligne que l’intérêt des Canadiens pour l’immobilier est en partie basé sur le rendement qu’ils espèrent réaliser grâce à cet investissement, qui est considéré comme sécuritaire. La croissance du marché immobilier a largement dépassé celle des marchés boursiers dans les dernières années au pays.

Selon la firme de courtage, le prix des maisons augmentera plus rapidement dans l’ouest du pays en 2012. La progression pourrait être plus modérée à Toronto et à Vancouver, après une période de forte hausse. Par contre, c’est à Montréal que les perspectives de croissance des prix sont les plus limitées au Canada, en raison de la forte augmentation du nombre de propriétés à vendre.

Cette firme de courtage anticipe une hausse de 1,3 % des prix en 2012 dans la région de Montréal. L’inventaire de propriétés à vendre a déjà augmenté de près de 15 % sur l’île de Montréal depuis un an.

« Il devrait y avoir une diminution d’environ 2,1 % du nombre d’unités vendues. Quant à l’inventaire, elle devrait poursuivre sa hausse principalement dans la première partie de 2012 pour ensuite ralentir et se stabiliser lors de la deuxième partie de l’année. On devrait donc assister à un marché immobilier plus équilibré pour l’année à venir », explique Dominic St-Pierre, directeur des services immobiliers de la firme de courtage pour la région du Québec

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La SCHL publie «L’Observateur du logement au Canada» 2011

6 jan

jeudi 29 décembre 2011

La SCHL publie «L’Observateur du logement au Canada» 2011

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1324331373.htmlUn rapport complet sur l’état du logement au Canada

Les dépenses liées au logement représentent plus de 20% du produit intérieur brut du Canada et ont apporté environ 330 milliards de dollars à l’économie canadienne en 2010, soit 7,1% de plus qu’en 2009, année où elles s’étaient chiffrées à 308 milliards de dollars.

Ce n’est qu’un des éléments clés qui sont analysés dans la neuvième édition annuelle de L’Observateur du logement au Canada, diffusée aujourd’hui par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

«Unique en son genre, L’Observateur dresse un bilan détaillé des conditions et des tendances en matière de logement, y compris des événements – tant au pays qu’à l’étranger – qui ont une incidence sur le financement et le marché de l’habitation au Canada, a déclaré Karen Kinsley, présidente de la SCHL. Les données présentées dans L’Observateur permettent de mieux comprendre les pratiques canadiennes en matière de crédit hypothécaire à l’habitation et les tendances du marché de l’habitation, et elles soulignent l’importance du logement au pays.»

L’édition 2011 de L’Observateuraborde beaucoup d’autres questions importantes liées au logement, dont les suivantes :

  • L’influence croissante que les aînés auront, selon les prévisions, sur le marché de l’habitation à l’avenir vu l’augmentation de leur poids démographique: leur part de la population, qui se situe à environ 14%, devrait frôler 24% en 2036.
  • L’amélioration des besoins impérieux en matière de logement observée de 2002 à 2008 dans les régions urbaines: en 2008, 87% des ménages canadiens vivant en milieu urbain occupaient un logement acceptable ou avaient les moyens de s’en procurer un.
  • Le bas niveau des taux d’intérêt qui, conjugué à l’offre restreinte de logements existants, a contribué à la croissance du prix MLS® moyen (ce dernier a augmenté de 5,8% en 2010, pour se chiffrer à 339 042 $).
  • La proportion de copropriétés parmi les habitations mises en chantier dans les grands centres urbains du Canada, qui est passée de 29%, en 2009, à un tiers, en 2010.

Sur le Web, les utilisateurs ont accès à une vaste gamme de données statistiques sur les conditions de logement aux échelles nationale, régionale et locale. À cela s’ajoutent cette année de nouveaux tableaux interactifs de données locales portant sur plus d’une centaine de municipalités.

Le rapport et les données sont disponibles en ligne, au http://www.schl.ca/fr/inso/info/obloca/obloca_001.cfm.

Sandy Berniquez Témoignage !

30 déc

 

Il n’y a que des avantages à faire affaire avec un courtier immobilier! Nous avons décidé d’acheter notre première maison il y a un an et demi et nous n’avions aucune connaissances sur le marché immobilier! Nous avons consulté un courtier qui nous a donné tous les outils dont nous avions besoin et beaucoup plus! En tant que premiers acheteurs, nous avons besoin de tout l’aide que l’on peut avoir, notre courtier et surtout notre agent nous ont plus que servis!!! Nous avons appris comment magasiner une maison, comment procéder avec les offres, comment les prêts hypothécaires fonctionnent et beaucoup plus! Nous sommes plus qu’heureux du résultat et du service! Nous avons aquis tant de savoir à travers cette expérience! Nous avons fait affaire avec Eric Mercier de Domicilia et je n’ai jamais vu un agent travailler aussi fort pour ses clients! Tout les initiatives prises par Eric ont étées à notre avantage! Si nous devrions recommencer, nous ferions de même! Merci beaucoup Eric et Domicilia!

Trop tard pour la reprise d’un logement par le propriétaire si le bail est de plus de 6 mois et prend fin le 30 juin. Et si tout n’est pas fait dans les règles.

29 déc

Est-ce qu’un propriétaire peut reprendre un logement? Oui. Mais pas n’importe comment! Dans un communiqué du groupe CNW, l’association des propriétaires du Québec (APQ) rappelle les droits des propriétaires de logement locatif. Votre bail mentionne aussi certaines règles. En voici quelques-unes.

Oui, un propriétaire peut envoyer un avis de reprise de possession d’un logement. Mais ce n’est pas pour y loger la fratrie, les amis, la parenté, etc. Il faut que ce soit pour un bénéficiaire prévu par la loi. Le bail stipule que les bénéficiaires peuvent être :

  • Le propriétaire, sa mère, son père, ses enfants;
  • Une personne dont il est le principal soutien : conjoint dont le propriétaire est séparé ou divorcé ou tout autre parent ou allié.

Si l’immeuble appartient à plus d’une personne, la reprise du logement ne peut généralement être exercée que s’il n’y a qu’un seul autre copropriétaire et que ce dernier est son époux ou concubin. Par exemple : un frère et une sœur  copropriétaires ne peuvent reprendre un logement. Il est à noter qu’une personne morale (compagnie) ne peut se prévaloir du droit de reprise de logement.

L’avis doit comprendre :

  • le nom du bénéficiaire;
  • le degré de parenté ou le lien du bénéficiaire avec le propriétaire, s’il y a lieu;
  • la date prévue de reprise du logement.

Un avis de reprise de logement par courrier recommandé peut épargner bien des soucis, car la date est importante.

  • Tout doit se faire 6 mois avant la fin d’un bail de plus de 6 mois. Par exemple : avant le 31 décembre si le bail est annuel et se termine le 30 juin.
  • Pour un bail de 6 mois ou moins, l’avis doit être envoyé un mois avant la date de fin de bail.
  • Dans le cas d’un bail à durée indéterminée, 6 mois avant la date à laquelle le propriétaire entend reprendre le logement.

Dans une deuxième étape, le locataire a un mois à compter de la réception de l’avis du propriétaire. Il est très important de noter que si le locataire ne répond pas, il est réputé avoir refusé de quitter le logement.

Une troisième étape est parfois franchie. Un mois à compter du refus ou de l’expiration du délai de réponse du locataire, le propriétaire fait une demande à la Régie du logement.

Sachez que dans les cas de la démolition d’un logement ou de l’aliénation d’un immeuble situé dans un ensemble immobilier les règles changent.

Vous avez des questions? La Régie du logement vous offrent plusieurs fiches conseils ainsi que les numéros de téléphones d’un bureau près de chez vous. L’association des propriétaires du Québec (APQ) est aussi là pour répondre à vos questions.

Sources : Groupe CNW. La mention 45 et le tableau C du Bail (2004).

Joyeuses fêtes !

22 déc

Le bonheur ne se vend pas au marché… c’est un produit fait maison. Retrouvez votre coeur d’enfant, et soyez heureux en cette nouvelle année 2012. Meilleurs voeux des fêtes.

L’église St-Eugène, détruite mais les souvenirs reste toujours

17 déc

Salaberry-de-Valleyfield

Une autre église disparaît

Première publication 17 décembre 2011 à 14h38
Une autre église disparaît
Crédit photo : Agence QMI
Fermée officiellement en 2007, l’ancienne église Saint-Eugène, à Salaberry-de-Valleyfield, a croulé sous le pic des démolisseurs, le mardi 13 décembre 2011.
Par Mario Pitre | Agence QMI

Fermée officiellement en 2007, l’ancienne église Saint-Eugène, à Salaberry-de-Valleyfield, a croulé sous le pic des démolisseurs cette semaine sous les yeux d’une trentaine de curieux.

Parmi ceux-ci, il y avait Marie-Jeanne Parent qui demeure juste en face, rue Laniel, et pour qui cet événement évoque assurément d’innombrables souvenirs.

«À 7h30 [le] matin, j’étais dans ma chambre et de ma fenêtre j’observais le va-et-vient continuel autour de l’église, a-t-elle dit. J’ai vu sortir des crucifix, des bancs d’église. Depuis que je suis toute petite, elle fait partie de ma vie».

Marie-Jeanne Parent, pour qui l’église fut un lieu important, a assisté à la démolition de l’ancienne église Saint-Eugène. (Crédit photo: Agence QMI)

Son père, Eugène Parent, est celui qui, dans les années 50, avait cédé les vastes terrains où ont été construites l’église et l’école Saint-Eugène. Tout le quartier conserve encore la trace de cette famille puisqu’on y on retrouve les rues Parent, Laurencia (sa mère) ou Saint-Eugène.

Toujours alerte, Mme Parent a raconté comment son père avait travaillé à la construction des trois églises qui ont été érigées successivement à cet endroit, dont deux provenaient de l’ancienne usine D-I-L (maintenant General Dynamics) et la dernière, bâtie en 1956.

Elle-même a participé activement à la vie paroissiale. «J’ai été enfant de choeur quand j’étais jeune, et plus tard j’ai même travaillé comme bedeau», a-t-elle souligné.

Tout près d’elle, Lise Dorais a assisté elle aussi avec nostalgie au démantèlement de l’ancien temple religieux.

(Crédit photo: Agence QMI)

«Ça fait mal de voir une église disparaître quand on sait qu’elle a été le lieu d’événements importants pour de nombreuses familles, comme des baptêmes, des mariages, des décès», a-t-elle dit.

Non loin de là, caméra au cou, Jacques Bonnier a confié que cette église a été l’enceinte de sa première communion et de son mariage: «Y’a plein de gens que je connais qui se sont mariés ici», dit cet ancien marguillier.

C’est sans compter les rassemblements qui ont pris place au sous-sol de l’église, que ce soit pour des noces, soirées dansantes, rencontres de l’âge d’or ou d’autres clubs sociaux.

C’est ce genre de souvenirs que conserve Arthur Isabelle, un autre résidant du quartier croisé près du chantier. «On a organisé plusieurs partys de famille au sous-sol dont je garde de très bons souvenirs», a expliqué le sexagénaire issu d’une famille de 21 enfants, originaire de Cap-Chat, en Gaspésie.

(Crédit photo: Agence QMI)

Encore solide

Il faut sans doute croire que l’immeuble religieux avait été construit solidement à l’époque, car sa démolition a donné du mal à retordre aux démolisseurs. La section avant du bâtiment en particulier, celle soutenant le clocher a forcé ceux-ci à s’y prendre à trois reprises afin de faire tomber la tourelle.

Le site fera place à un développement domiciliaire comptant plus d’une centaine de condos.

 

L’église St-Eugène sera démolie pour faire place a des condos

17 déc

 

 

 

 

 

L’église St-Eugène sera démolie

DP Photographies aériennes, sportives et d’évènements

17 déc

DP PHOTPRO.COM

Guide entretien Qualité Habitation

17 déc

 

Guide de maison neuve 

Vous êtes maintenant propriétaire d’une habitation qui a été construite par un entrepreneur

accrédité auprès du plan de garantie des maisons neuves Qualité Habitation.
L’achat d’une propriété représente un gros investissement et nécessitera de votre part un
entretien régulier. L’entrepreneur, guidé et accompagné par l’équipe de Qualité Habitation,
a bien pris soin de construire votre habitation en suivant les normes et règlements en
vigueur. Il a ainsi fait en sorte qu’elle vous donne satisfaction longtemps et que ses
composantes respectent leur durée de vie.
En revanche, votre résidence est un milieu de vie complexe qui change au fil des saisons
et des années. Certaines composantes requièrent un entretien et vos bons soins
permettront à votre habitation de bien vieillir.
Cet ouvrage vous guidera donc dans ces tâches et dans l’application de plusieurs conseils
pratiques. Conservez-le avec soin, il s’avérera une ressource précieuse au cours
des années.
Votre guide est conçu de manière très visuelle et il est possible que certaines images ne
correspondent pas exactement aux éléments qui composent votre résidence, et c’est
normal. Nous avons choisi des photos représentatives des situations les plus courantes. Si
la situation le commande, communiquez avec votre entrepreneur.
Félicitations encore une fois, et bon entretien

Tinto Alcan cède ses actifs à la Ville de Beauharnois

16 déc

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BEAUHARNOIS – La morosité économique qui frappait Beauharnois depuis des années est graduellement en train de s’estomper. Lors d’une conférence de presse convoquée le 6 décembre dernier, la Ville de Beauharnois était heureuse d’anoncer qu’elle mettra en valeur des terrains et des bâtiments industriels non utilisés qui appartenaient à Rio Tinto Alcan. Le maire de Salaberry-de-Valleyfield, Denis Lapointe, prenait part à la rencontre.

Sujets :
Rio Tinto Alcan , Ville de Beauharnois , Région de Beauharnois , Québec Sud , Salaberry-de-Valleyfield

Après avoir investi 8 M$ pour la décontamination du site, Rio Tinto Alcan cède ses bureaux administratifs, deux salles de cuves complètes et deux demi-salles de cuves. La valeur des terrains et des bâtiments est estimé à 3,6 M$.

Rappelons qu’en 2008, Rio Tinto Alcan avait partiellement fermé son usine de Beauharnois. Malgré tout, la relation entre l’entreprise et la Ville est demeurée bonne, estime le maire de Beauharnois, Claude Haineault. «Rio Tinto Alcan s’est grandement démarquée des autres entreprises par son souci du milieu dans lequel elle a œuvré pendant plus de 40 ans.»

Un énorme potentiel industriel

Cette nouvelle entente entre Beaurharnois et la minière multinationale rend désormais disponible près de deux millions de pieds carrés en zone industrielle, une ratification qui ouvre la porte aux investisseurs désireux de s’établir dans un carrefour stratégique. «Depuis plusieurs mois, un vent de changements positifs souffle sur la région de Beauharnois. Ces terrains et bâtiments industriels jouissent d’un fort potentiel d’exploitation pour divers secteurs d’activités. Plus intéressant encore, ce lotissement tire avantage d’un positionnement géographique très convoité par d’éventuels entrepreneurs», soutient Claude Haineault. Les installations cédées par Rio Tinto Alcan pourraient accueillir jusqu’à 150 nouveaux travailleurs.

Le vice-président Québec Sud et coentreprise chez Rio Tinto Alcan, Guy Authier, s’est dit très fier de l’annonce effectuée mardi. «Au cours des dernières années, nous avons multiplié les démarches pour identifier, avec le milieu, différents moyens pour que la vocation industrielle du site de nos installations de Beauharnois puisse se poursuivre», explique M. Authier.

Également présent lors de cette annonce, le président du CLD Beauharnois-Salaberry et maire de Salaberry-de-Valleyfield, Denis Lapointe, se réjouit de cette ratification. «Le territoire de Beauharnois-Salaberry consolide ses positions sur l’échiquier économique québécois. Ainsi, notre capacité d’accueil augmente significativement et les retombées favorables pointent déjà à l’horizon. Notre territoire n’a rien à envier à quiconque», soutient Denis Lapointe.

D’autres importantes annonces à venir

Le maire Haineault n’ose pas trop s’avancer sur le sujet, mais il confirme que d’intenses négociations sont en cours afin d’attirer des entreprises dans le parc industriel de sa ville. «J’ai appris à ne pas donner de noms tant que rien n’a été signé et finalisé, mais je peux vous dire que nous sommes en négociations très sérieuses avec deux ou trois entreprises», déclare M. Haineault. Selon le premier magistrat, d’importantes annonces pourraient être faites d’ici le mois de février.

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L’OACIQ préoccupé par une récente décision de la Cour du Québec

5 déc

L’OACIQ préoccupé par une récente décision de la Cour du Québec

En 2009, l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ) intentait une poursuite devant la Chambre criminelle et pénale de la Cour du Québec contre DuProprio inc. L’OACIQ alléguait que certaines activités de DuProprio inc., notamment en matière de publicité, contrevenaient à la Loi sur le courtage immobilier puisque l’entreprise avait agi de façon à donner lieu de croire au public qu’elle était autorisée à exercer l’activité de courtier ou d’agent immobilier, alors qu’elle n’était pas titulaire d’un certificat à cet effet.
Le jugement rendu le 28 novembre dernier par la Cour du Québec conclut en acquittant DuProprio inc. des six chefs d’accusation portés contre elle.
Nous sommes très préoccupés par les conclusions de la Cour du Québec. D’une main, la Cour reconnaît le caractère d’ordre public de la Loi sur le courtage immobilier et consacre la nécessité de protéger adéquatement le public, ce qui constitue la mission de l’OACIQ. De l’autre, la Cour acquitte une entreprise posant des actes qui, à notre avis, laissent croire qu’elle est autorisée à effectuer des opérations de courtage immobilier. Cette contradiction explique pourquoi nous étudions présentement les possibilités d’interjeter appel de ce jugement. Nous vous tiendrons informés de l’évolution dans ce dossier.
L’achat d’une propriété constitue souvent l’investissement le plus significatif de la majorité des ménages et il demeure capital que le public puisse s’engager dans une telle acquisition en bénéficiant de toutes les protections offertes par la Loi sur le courtage immobilier et dans le respect de celle-ci.
Vous pouvez lire le jugement dans son intégralité en cliquant ici

L’ocre ferreuse

3 déc

L’ocre ferreuse est un résidu visqueux qui résulte d’une réaction biochimique liée à la présence de fer, d’eau et d’oxygène dans le sol, parfois combinée aux réactions de certaines bactéries.

Dans certains cas, cette boue orangée se développe dans le drain de fondation, qui peut se colmater, ainsi que dans le bassin de captation situé au sous-sol de la propriété, causant souvent des dommages à la pompe. Les conséquences sont nombreuses; les solutions, souvent inefficaces. L’ACQC dresse ici un portait de ce phénomène, qui touche la plupart des régions du Québec.

Dans certains milieux, comme en agriculture, le problème est connu depuis longtemps. Mais les propriétaires d’habitations résidentielles, eux, réalisent l’ampleur du phénomène depuis peu. La multiplication récente des cas peut s’expliquer par la croissance du développement domiciliaire, qui peut pousser certains promoteurs à construire dans des terrains moins propices.

ocre_ferreuse

Les experts ne s’expliquent pas, non plus, pourquoi certaines maisons construites depuis depuis moins de deux ans peuvent subir la réaction de façon fulgurante et voir leur système de drainage devenir complètement inopérant, tandis que d’autres peuvent endurer le phénomène pendant des années, sans trop de conséquences.

Le phénomène de l’ocre ferreuse est pernicieux puisqu’il peut causer d’importants dommages avant même que le propriétaire ne s’en rende compte. Un taux d’humidité anormalement élevé au sous-sol constitue souvent le premier signe.

Les experts ne s’entendent pas, non plus, sur les solutions correctrices. Certaines méthodes, comme l’installation de puits d’entretien pour nettoyer le drain, ne permettent généralement qu’un sursis au propriétaire, sans régler la source du problème. D’autres méthodes, comme le rehaussement du bâtiment ou l’étanchéisation complète des fondations, sont extrêmement coûteuses. Malheureusement, il ne semble pas encore exister de méthodes pour faire cesser la prolifération de l’ocre ferreuse.

Bien qu’il existe des tests préventifs pour déterminer la qualité du sol, aucune mesure n’est actuellement en vigueur pour obliger les entrepreneurs à les effectuer. En plus, malgré plusieurs sentences arbitrales qui ont donné raison au consommateur, les administrateurs de plans de garantie de maisons neuves persistent à refuser de couvrir les dommages causés par l’ocre ferreuse. En novembre 2006, l’ACQC demandait, dans un communiqué, une modification au règlement du plan de garantie des maisons neuves, pour s’assurer que les dommages causés par l’ocre ferreuse soient couverts.

Ainsi, si votre maison a moins de cinq ans et qu’elle est couverte par une garantie, vous risquez de devoir aller en arbitrage pour faire valoir vos droits dans le cas de dommages causés par l’ocre ferreuse. Assurez-vous de respecter les délais et ne vous fiez pas aux belles paroles de l’entrepreneur ou du plan de garantie. Consultez un avocat et un expert indépendant sans tarder. N’acceptez pas de solutions boiteuses.

Comme dans le dossier de la pyrite, l’ACQC espère regrouper et défendre les victimes en les informant et en les aidant à faire valoir leurs droits. Il est à noter que, pour l’instant, aucun programme d’aide aux propriétaires n’a été mis en place. Nous vous tiendrons au courant des développements.

Si vous avez ou croyez avoir des problèmes liés à l’ocre ferreuse, remplissez  notre questionnaire.

Qu’est-ce que l’ocre ferreuse?

L’ocre ferreuse est un phénomène biochimique. Au contact d’oxygène et d’eau, le fer contenu dans le sol et/ou les ferro-bactéries présentent dans la nappe phréatique produisent une masse gélatineuse orangée. C’est cette boue d’hydroxyde de fer que l’on nomme ocre ferreuse. Graduellement, elle se fixe aux parois du drain et provoque l’obturation du conduit.

La grande majorité des sols contient du fer, mais tous ne sont pas affectés par l’ocre ferreuse. Plusieurs facteurs, dont le pH du sol, influenceraient le développement du phénomène. Selon les études actuelles, la réaction serait plus rapide dans les régions où la nappe phréatique est élevée et où les sols sont sablonneux ou silteux, dans les endroits potentiellement inondables, etc.

Le colmatage du drain par des dépôts d’oxyde de fer peut être relativement rapide (quelques années selon le Centre d’inspection et d’expertise en bâtiment du Québec (Centre IEB)). De plus, selon les recherches effectuées jusqu’à maintenant, le phénomène ne se résorberait pas avec le temps.

Comment reconnaître l’ocre ferreuse et quels dommages entraîne-t-elle ?

Souvent, l’apparition de dépôts de couleur rouille à la sortie du drainage et dans les fossés ou les bords de rivières environnantes peut être un signe de présence d’ocre ferreuse. Les dommages, qui peuvent se manifester dès les premières années de construction, peuvent être très importants.

L’ocre ferreuse s’accroche aux parois intérieures et extérieures des drains et aux entrées d’eau de la pompe submersible. Elle nuit au fonctionnement de la pompe et obstrue le drain. Elle peut aussi se déposer dans le bassin de captation ou dans la conduite de l’égout pluvial et colmater l’enveloppe filtrante du drain.

Comme l’eau qui arrive dans le sol ne peut plus entrer ni circuler dans le drain colmaté, elle a tendance à s’infiltrer dans la maison par la dalle de sous-sol. Les conséquences peuvent alors être considérables. Le premier signe est généralement l’apparition de dépôts rougeâtres, dégageant des odeurs semblables au souffre, sur la dalle de béton. Les pires cas peuvent conduire à l’inondation du sous-sol.

Le taux d’humidité à l’intérieur de la résidence est très souvent élevé, ce qui entraîne l’apparition de condensation aux fenêtres et de moisissure au bas de murs. Selon le Centre IEB, des propriétaires ont aussi relevés que l’installation d’un système de ventilation ou d’un déshumidificateur n’aidait en rien.

Est-ce dangereux pour la santé?

L’ocre ferreuse ne constitue pas, en elle-même, un danger pour la santé. La multiplication de moisissures causé par l’humidité peut cependant conduire à de graves problèmes de qualité de l’air, aux conséquences très sérieuses pour la santé. Dans certains cas grave de contamination aux moisissures, les experts en santé publique peuvent carrément recommander d’évacuer la maison.

Comment savoir si j’en suis victime?

Si vous constatez un ou plusieurs signes de la présence d’ocre ferreuse, comme un taux anormalement élevé d’humidité au sous-sol ou l’apparition d’eau rougeâtre dans les fossés ou en surface après la pluie, soyez vigilants! Vérifiez régulièrement le bon fonctionnement du système de drainage. Nettoyez le bassin de captation et la pompe. Mesurez le niveau d’humidité avec un hygromètre et notez ces mesures.

Dès les premiers signes de mauvais fonctionnement du système de drainage, consultez des spécialistes pour poser un diagnostic et envisager des mesures correctrices. Si des recours sont possibles contre l’ancien propriétaire, le constructeur ou le plan de garantie, consultez en premier lieu un avocat spécialisé en construction.

Bien que des tests existent pour déterminer si le phénomène est présent, l’état des connaissances est actuellement peu avancé sur le sujet. Il est donc très difficile de dire quelle est la meilleure méthode et le risque est grand de tomber sur des experts improvisés, aux méthodes douteuses. Soyez donc extrêmement vigilants. L’ACQC travaille actuellement à clarifier, avec les autorités compétentes, cet aspect du problème.

Des tests appropriés devraient pouvoir vous indiquer s’il s’agit bien d’ocre ferreuse et vous informer du potentiel de colmatage du drain. En effet, la seule présence de la bactérie ferrugineuse ne menace pas nécessairement toujours l’efficacité de votre système de drainage.

On a signalé le problème dans la plupart des régions du Québec. Voici la liste des municipalités dans lesquelles des cas d’ocre ferreuse nous ont été rapportés (dernière mise à jour: août 2008). Veuillez noter que cette liste est fournie sous toute réserve, puisque nous ne pouvons pas certifier qu’il s’agit de cas véridiques. Si vous possédez des renseignements qui pourraient nous être utiles, n’hésitez pas à

UNE AUGMENTATION DE 105% DEPUIS LES 10 DERNIÈRES ANNÉES

19 nov

Récemment la firme Re/Max à publié une étude dans laquelle on affirme que la valeur des maisons au canada est en hausse de près de 105% depuis les 10 dernières années. Doubler de valeur en dix ans est une hausse des plus surprenantes, surtout si l’on considère la récession de 2008. D’une valeur moyenne de 164 951$ en 2000, les maisons sont maintenant estimées en moyenne à 339 040$. Quels sont les éléments qui ont fait grimper à ce niveau la valeur des maisons canadiennes?

Évidemment, cette situation est due à un ensemble de facteurs économiques et démographiques. Dans un premier temps, la récession n’est pas si étrangère à ce phénomène. Rappelez-vous le récent programme d’aide à la rénovation domiciliaire. Nombre de propriétaires ont profité de cette occasion pour effectuer des travaux qui ont bien entendu fait monter la valeur de leur propriété. La hausse de la valeur des propriétés a d’ailleurs été corroborée par l’agence hypothécaire Multi-Prêts qui fait le calcul hypothécaire pour plusieurs ménages à la recherche d’une nouvelle maison. Les entrepreneurs en construction et rénovation ont en effet eu de très bons étés récemment grâce à ce programme d’aide. Questionnée sur ce sujet, l’entreprise Précellence, spécialisée entre autres en rénovation de salle de bain, affirme avoir effectivement eu plusieurs contrats depuis la mise en œuvre de ce programme. En second lieu, l’augmentation de la population met une forte pression sur le marché immobilier canadien. On estime l’augmentation de la population à 11% depuis 2000. Au sein de cette même population, le vieillissement des propriétaires occasionne une hausse de la demande des condos qui sont de plus en plus luxueux. La hausse de la valeur des condos est la plus forte en Alberta et en Colombie-Britannique (pensons entre autres à la ville de Vancouver) où l’on vit un certain boum économique. La mise en chantier intensive de condos permet donc à un plus grand nombre de ménages de passer de locateurs à propriétaires et de venir gonfler le chiffre de la valeur des maisons. Mais attention affirment certains analystes, on pourrait voir une stagnation de cette valeur des maisons dans les prochains mois, en lien avec un ajustement des marchés. Est-ce le temps de vendre? Cette question est difficile à répondre et dépend de plusieurs autres facteurs que votre courtier immobilier pourra vous donner et vous aider à prendre cette décision.

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Reprise de finance: les particularités de la transaction

3 nov

VENDREDI 23 SEPTEMBRE 2011

Me Nathalie Ricard, qui est notaire et professeure au Collège de l’immobilier du Québec, explique les particularités d’une transaction immobilière quand la propriété vendue est une propriété saisie par le créancier hypothécaire.

Les ventes résidentielles reprennent au Canada en septembre

3 nov

Selon les statistiques publiées aujourd’hui par l’Association canadienne de l’immeuble (ACI), le marché résidentiel de la revente à l’échelle nationale a repris du poil de la bête en septembre 2011.
Faits saillants
  • Les ventes ont accusé une hausse de 2,7% en septembre, par rapport au  mois précédent.
  • Conformément à la moyenne notée au cours des dix dernières années, l’activité durant les neuf premiers mois de l’année a devancé les ventes répertoriées durant la même période l’année précédente.
  • Le nombre de nouveaux mandats s’est maintenu comparativement au mois précédent.
  • Le marché national de l’habitation s’est resserré en septembre, par rapport au mois précédent; il reste cependant bien équilibré.
  • À l’échelle nationale, le prix moyen a enregistré la plus faible augmentation d’une année à l’autre depuis le mois de janvier.
Les ventes enregistrées au pays en septembre ont augmenté de 2,7% par rapport au mois d’août, après une période de stabilité de trois mois. La hausse enregistrée en septembre témoigne de l’activité soutenue qu’ont rapportée bon nombre de marchés principaux, notamment celui de Toronto. La hausse mensuelle a fait grimper les ventes à l’échelle canadienne à son plus haut niveau depuis le resserrement des règlements relatifs aux prêts hypothécaires, qui a freiné les ventes plus tôt cette année.
Les ventes réelles (non corrigées des variations saisonnières) étaient de 11% supérieures aux résultats enregistrés en septembre 2010. Comme c’était le cas cet été, la hausse d’une année à l’autre traduit l’activité à la baisse l’année précédente.
Depuis le début de l’année, 361 749 maisons ont changé de main par l’entremise du système MLS® canadien. Cela représente une hausse de 1,2% comparativement à pareille époque en 2010, et correspond à la moyenne des dix dernières années.
« Le marché canadien de l’habitation garde une lueur d’espoir dans le contexte d’un bilan économique mondial mitigé », fait remarquer le président de l’ACI, Gary Morse. Les taux hypothécaires favorables continuent à attirer les consommateurs sur le marché de l’habitation, tandis que le récent resserrement des règlements relatifs aux prêts hypothécaires donne les résultats escomptés.
Cela dit, il arrive souvent que les tendances du marché résidentiel local divergent de celles du marché national. C’est pourquoi nous recommandons aux acheteurs et propriétaires-vendeurs de consulter un COURTIER IMMOBILIER de leur localité afin de bien comprendre le comportement du marché dans leur région.
Pour lire la suite de ce communiqué de l’ACI, cliquez ici.
Source: ACI

Le multiplicateur de revenus nets, un outil plus précis que le MRB (Multiplicateur Revenu Brut)

18 oct

 

calculatrice-maisons-papiersJe vous fais part aujourd’hui d’un ratio de base utilisé dans l’évaluation de la rentabilité des immeubles à revenus. Je vous avais expliqué, il y a quelques mois, un ratio facile à utiliser qui est celui du « Multiplicateur Revenu Brut » (MRB) que l’on appelle en anglais le GRM (Gross Revenu Multiplier).

Aujourd’hui, je vous explique le MRN (Multiplicateur Revenus Net). J’utilise beaucoup plus ce ratio, lors de mes calculs de rendement d’un immeuble, que celui du MRB. Il est plus précis et reflète mieux la qualité d’un investissement. Le problème avec le MRB est qu’il ne tient pas compte des immeubles qui sont chauffés par les propriétaires. Le multiplicateur de revenus nets est un rapport entre la valeur (ou prix payé) et les revenus nets.

MRN = Prix / Revenus nets

Exemple : MRN = Prix = 300 000$ / Revenu net opération = 20 000$ = 15

Ce ratio est aussi connu sous le nom de : nombre de fois les revenus nets.

Ce calcul se base principalement sur les revenus nets. Il faut donc utiliser les revenus bruts, qui sont les revenus de vos loyers, stationnement, etc. et enlever les frais d’exploitation de votre immeuble. La définition de frais d’exploitation doit inclure tous les frais attribuables à l’exploitation, que ce soit l’administration, l’entretien, la réparation, la supervision et la gestion de l’immeuble, et exclure l’intérêt sur l’emprunt de la banque et des prêteurs privés, la dépréciation, les dépenses en capital.

Les frais d’exploitation sont les taxes, assurances, entretien, comptabilité, gestion, publicité, électricité, chauffage, entretien extérieur, déneigement, tonte de la pelouse, salaires, etc.

Le problème qui survient souvent est qu’il n’est pas facile de calculer le revenu net si vous n’êtes pas habitué ou s’il vous manque des données qui ne figurent pas sur l’annonce de l’immeuble en vente. Les courtiers immobiliers ne fournissent habituellement pas toutes les dépenses dans la description des immeubles à vendre. C’est intentionnel, et je les comprends, car souvent certains immeubles seraient difficiles à écouler. Ils vont donner seulement les taxes, assurances, énergie et rien de plus. J’ai rarement vu publiés les frais de comptabilité annuelle, les frais d’exterminateurs. OUPS ! Il ne faut surtout pas effrayer les acheteurs!

Il faut toujours que vous ajoutiez les frais d’exploitation même s’ils ne sont pas sur le document du courtier immobilier. Si vous faites une offre d’achat sur un immeuble, faites une estimation, ces documents vous seront remis plus tard et vous pourrez vérifier vos assomptions.

Bonne analyse !

Racontez nous votre histoire ou faites vos commentaires. Il me fera plaisir de vous lire à ce sujet et d’y répondre.

Source: http://blogue.immofacile.ca/

À lire également: Un calcul facile pour évaluer un immeuble = MRB

Condo Millénium

12 oct

Condo Millénium

Complexe de condominiums avec 6 unités offrant 971 pc de superficie habitable. Secteur recherché près de tous les services tel que l’hôpital, écoles primaire et secondaire, garderie, épicerie, restaurants etc…

Accès facile à l’autoroute 30 Construction de qualité supérieure, incluant garantie de 5 ans par Qualité Habitation Montant incluant ristourne appliqués 134 900$

Avant les rénovations Important !

30 sept

Il est important de comprendre que lorsque vous effectuez des réparations majeures à votre propriété, il n’est pas toujours possible de récupérer 100% de la valeur investie. Le schéma illustre très bien les dernières tendances qui sauront créer le coup de coeur chez les acheteurs.
Il est aussi important de garder toutes les factures au dossier!